Un élu en arrêt maladie non convoqué au CSE ? C’est un délit d’entrave !

Oublier de convoquer un élu en arrêt maladie à une réunion du CSE ? 👉 Risque de délit d’entrave

Beaucoup de directions pensent « bien faire » en ne convoquant pas un élu en arrêt maladie pour le « préserver ». Pour un CSE, c’est un signal d’alerte : cet « oubli » peut caractériser une entrave au fonctionnement de l’instance, passible d’un an de prison et 7 500 € d’amende (selon le Code du travail). Légifrance

1 – Pour les élus : l’essentiel à retenir (et à rappeler)

2 – Les bases juridiques

3 – Checklist « Réflexe élu CSE »

  1. Avant chaque séance : vérifiez que tous les titulaires (et suppléants si prévu) ont bien reçu la convocation (y compris ceux en arrêt/congé).
  2. En cas d’oubli : demandez immédiatement l’envoi d’une nouvelle convocation (traçable). Notez l’incident à l’ordre du jour / en PV.
  3. Conservez les preuves : mails, AR, accusés, listings.
  4. Participation : proposez systématiquement la visio si la santé le permet (au choix de l’élu, pas de l’employeur).
  5. Communication : rappelez calmement les textes (copiez-collez les liens Légifrance ci-dessous).

4 – Formule utile à souffler à la direction

« Tous les élus sont convoqués, y compris en cas d’arrêt maladie. En cas d’empêchement pour raison de santé, merci d’indiquer si vous souhaitez malgré tout participer (présentiel ou à distance). »

5 – Cas fréquents & réponses rapides

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